EPS et Sport : Faut-il enlever le « S » de « EPS » ?

On sentait la problématique monter depuis quelques mois, depuis l’épisode du 2S2C, proposant d’accompagner le déconfinement du printemps 2020 par l’intervention d’éducateurs sportifs durant le temps scolaire, jusqu’aux déclarations récentes de Jean-Michel Blanquer et Roxana Maracineanu appelant de leurs vœux l’accroissement de la place du sport à l’École. Les réactions ne se sont pas fait attendre chez les enseignants, que ce soit dans des tribunes dans la presse, des débats publics, ou sur les réseaux sociaux. L’argument majoritairement répercuté tendait à clairement différencier l’EPS du sport, ces deux pratiques d’intervention visant des objectifs différents. Dans une tribune récemment publiée sur le site du Café Pédagogique, intitulé « l’EPS n’est pas l’antichambre du sport fédéral », Guillaume Dietsch, Serge Durali et Loïc Le Meur proposent de rompre clairement les ponts avec la référence sportive. Les derniers paragraphes de l’article sont ainsi sous-titrés : « Pour plus de lisibilité : et si on enlevait le « S » d’EPS ? ».

Ce type de proposition n’est pas inédit, et a été porté antérieurement par un certain nombre d’auteurs (soit sur la base d’un rejet politique de l’idéologie sportive, soit en défense de l’autonomie d’une éducation motrice). D’aucuns pourraient être tentés d’y adhérer sans réserve, mais elle pose néanmoins un certain nombre de problèmes, notamment dans le positionnement de l’EPS au sein des disciplines scolaires, dans la contribution de la discipline aux finalités générales de l’École, et évidemment dans la définition des contenus d’enseignement. Lire la suite

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Message à mes étudiants, qui veulent devenir enseignants

Lundi matin, trois jours après l’attentat qui a frappé Samuel Paty, je vais retrouver mes étudiants, qui se préparent assidûment au concours qui leur permettra de devenir enseignants d’EPS. J’imagine leur désarroi, les questions qu’ils doivent se poser, qui doivent aussi inquiéter leurs proches et leurs familles.

Je leur dirai sans doute que Samuel Paty n’est pas mort parce qu’il a exagéré, parce qu’il a joué avec le feu. Il a fait son travail d’enseignant, il est resté debout face aux exigences de son métier, il n’a pas évité les questions qui fâchent. Il a fait son travail, sans concession, mais avec retenue et bienveillance.

Nous parlerons des récupérations nauséabondes, populistes et islamophobes, qui surgissent chez certains éditorialistes et responsables politiques d’extrême droite, et qui ne font qu’exploiter l’émoi collectif pour promouvoir leurs propres délires identitaires.

Nous parlerons évidemment de la laïcité, qui ne saurait se résoudre dans le cadre scolaire à l’interdiction des signes extérieurs de croyance, ou à la neutralité des discours. Il s’agit plutôt de construire activement une indifférence aux différences, et notamment aux croyances religieuses. Ceci ne peut se résumer à des dispositions réglementaires ou à des discours raisonnables de morale républicaine, mais suppose un enseignement construit, un accompagnement bienveillant, mais aussi une posture intransigeante.

Je leur parlerai des missions de l’École, qui ne peuvent se limiter à l’enseignement des savoirs disciplinaires, neutres et rationnels, mais qui doivent envisager de préparer les élèves à comprendre la complexité des situations humaines et de la société dans laquelle ils vivent, et à s’y investir de manière positive. Pas uniquement parce que c’est suggéré par le Socle Commun de 2015, mais parce que les enseignants doivent être persuadés, au cœur de leur vocation, que c’est à ce niveau que doit se situer leur engagement.

Nous parlerons des « éducations à… »  (à la citoyenneté, à la santé, etc…), souvent fustigées car elles ressortent davantage du débat d’opinions que de la certitude des savoirs disciplinaires constitués, et qu’elles sont étrangères à la professionnalité des enseignants. Il s’agit d’un débat essentiel, qui doit interroger fortement l’École, sa structuration traditionnelle, et la manière dont elle forme et recrute ses personnels. La formation citoyenne ne saurait se limiter à « l’Enseignement Moral et Civique », et ne peser que sur les enseignants qui acceptent de l’assurer. C’est le problème de tous les enseignants, de toutes les disciplines, et plus largement de l’ensemble de la communauté éducative.

Nous parlerons évidemment plus spécifiquement de l’Éducation Physique et Sportive, particulièrement touchée par ces problématiques (refus de pratiquer certaines activités, problèmes liés à la tenue sportive, …). Je leur rappellerai sans doute l’importance de leur discipline, pour l’exercice du travail collectif, de la solidarité, du respect de l’autre. J’évoquerai les arguments qui considéraient que mettre l’EPS au service de la formation citoyenne constituait une régression sans précédent pour cette discipline. Je leur dirai sans doute que la formation de la personne et du citoyen ne saurait se limiter à l’exercice docile de « rôles sociaux », déconnectés de tout enjeu significatif. Je leur dirai sans doute aussi que limiter leurs missions au « développement des ressources » ou à l’enrichissement des « conduites motrices » me parait une posture singulièrement hors sol face aux enjeux sociétaux actuels.

Je ne sais pas si nous aborderons tout cela, car ces thématiques nous occupent déjà régulièrement durant nos séquences de travail. J’essaierai surtout de les rassurer, de leur dire qu’ils doivent être fiers du métier auxquels ils se destinent, et de continuer à s’y préparer avec ardeur, même s’ils ignorent encore combien de postes seront ouverts au recrutement cette année.

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Quelles maquettes d’enseignement pour les futurs masters MEEF ?

A partir de la session 2022, les concours de recrutement seront repoussés en seconde année de master. Les équipes pédagogiques de ces diplômes doivent commencer à réfléchir à  l’évolution des maquettes d’enseignement, qui devront être opérationnelles à la rentrée 2021.

Notons d’entrée que les propos qui suivent concernent avant tout le master MEEF EPS, préparant aux concours du CAPEPS et du CAFEP. Concours particulièrement sélectifs : en 2018, on compte par exemple pour le CAPEPS 5014 candidats inscrits, 4000 présents aux épreuves d’admissibilité, 1336 admissibles, et 630 admis. Il s’agit donc de concours qui ne manquent pas d’attractivité. Notons aussi que les candidats ont tous suivi préalablement un parcours préprofessionnel en Licence « STAPS-Éducation et Motricité », au cours duquel ils ont déjà réalisé des stages en établissements scolaires, et que la majorité des candidats (87%) sont issus directement des masters MEEF (53% étaient inscrits M1, 34% en M2). La moyenne générale des admis est de 12.6, et la moyenne du dernier admis de 10.4. Ces précisions sont importantes, car elles orientent sans doute les propos qui vont suivre. Je conçois que dans d’autres disciplines les problématiques puissent être différentes. Lire la suite

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Démocratisation scolaire : l’évolution des paradigmes (1880-2020)

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La problématique de l’École publique, vis-à-vis de ses missions sociétales et notamment de l’égalité des chances, a profondément évolué depuis sa création. On peut retracer cette évolution au travers d’une généalogie de paradigmes, qui ont structuré profondément la réflexion des politiques qui avaient en charge la mise en place des institutions, et des pédagogues qui devaient mettre en œuvre les principes ainsi définis. Il est important de décrire précisément ces paradigmes, tant au niveau de leurs principes fondateurs qu’à celui de leur opérationnalisation, mais aussi à celui de leurs conditions d’émergence, c’est-à-dire du contexte historique, politique et économique dans lequel ces modes de pensée sont apparus comme légitimes. Lire la suite

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Raymond Fernandez – « Tout ce qu’il n’est pas permis d’ignorer… ». Constats et réflexions.

J’héberge ci-dessous un texte de Raymond Fernandez, enseignant d’EPS au collège Les Sablons de Buzançais (Indre). Il y évoque les inquiétudes des enseignants, face aux conditions difficiles de la reprise et la menace du  2S2C.

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Lorsque Octave Gréard affirme il y a plus de 150 ans que doit être enseigné à l’École du peuple tout ce qu’il n’est pas permis d’ignorer, il pense à un enseignement populaire qui doit affranchir « les gens d’en bas » de l’ignorance. Selon lui, cela passe par un enseignement simple, mais solide. En fait, des fondamentaux, qui donnent les bases d’une culture commune… Il vaut mieux que les élèves sachent peu, mais sachent bien. C’était louable, mais nous ne sommes pas à la même époque. Quand on sait trop peu, on ne peut pas élever sa condition. D’ailleurs, les élèves auxquels était destinée cette éducation n’étaient pas vraiment voués à s’affranchir de leur condition sociale. Mais là n’est pas le sujet. Même si ça vaudrait le coup de mettre cela en relation avec les « fondamentaux » de « l’École de la confiance ». Il est plutôt question ici de s’approprier cette affirmation et de l’utiliser comme lame de fond pour analyser la période si particulière que nous traversons. Il n’est pas permis d’ignorer que l’École a été affectée de plein fouet par la crise sanitaire. Et le moins que l’on puisse dire c’est que cela a révélé, voire amplifié, non seulement des façons de faire surprenantes, mais également des processus inquiétants ; pour l’École, et pour l’EPS. Entre des protocoles d’une part trop peu précis pour nous aider à fonctionner sur le terrain, aux indications parfois paradoxales, et d’autre part obsolètes en ce qui concerne l’EPS et l’AS, il y a de quoi se questionner. Surtout quand le dispositif 2S2C est cité. Comme si c’était le moment… Il n’est pas permis d’ignorer que ça n’est pas un hasard, et il est permis de penser que c’est une provocation : ne ferait-on pas confiance aux enseignants d’EPS pour apporter une culture sportive et artistique aux élèves ? Sans remettre en question leurs compétences dans leur champ d’intervention spécifique, d’autres intervenants seraient-ils plus à même d’avoir cette capacité à se situer à l’interface des pratiques sociales de référence et de l’institution scolaire ? 2S2C, EPS, AS : la cohabitation dans la maison école est-elle possible ? Cette lettre ouverte résulte de cette situation. Je l’ai écrite en toute transparence en souhaitant me positionner en tant qu’enseignant d’EPS de terrain qui traverse cette crise. J’ai voulu argumenter pour rendre mon point de vue plus explicite et compréhensible. Et j’ai surtout voulu partager. Car il faut que l’échange soit de mise et enrichisse le débat. Une fois de plus, j’ai l’impression qu’en tant qu’enseignant d’EPS, il va falloir revendiquer notre professionnalisme et notre professionnalité. Nous savons le faire. Lire la suite

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Camille Montigny – Le 2S2C : une aubaine pour en finir avec les querelles entre Professeurs d’EPS et Éducateurs Sportifs ?

Je me permets d’héberger cette contribution au débat sur le 2S2C. Camille Montigny est titulaire d’un Master STAPS Entraînement Sportif (Préparation Psychologique et Coaching, université de Montpellier), et d’un DESJEPS Badminton. Il est enseignant vacataire au sein de l’UFR STAPS d’Orléans, salarié au sein de la Ligue Badminton Centre Val de Loire, et intervenant agrémenté EPS dans le premier degré. Il donne ici un point de vue original, un propos ouvert et non doctrinal. Je le remercie de m’avoir confié ce texte.

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D’emblée, concernant le 2S2C, je peux avancer que je m’inscris dans la lignée des billets édités dernièrement par Didier Delignières [1], ou encore Guillaume Dietsch [2]. Mon propos se place sous un autre angle, car il me semble que la teneur des échanges autour du 2S2C fait surgir en toile de fond des conflits latents dans le champ du Sport et de l’EPS. Des conflits autour de la considération mutuelle entre les professeurs d’EPS et les éducateurs sportifs, de la communication de ces différents acteurs professionnels du Sport scolaire et fédéral, et qui interrogent le sens, la finalité, l’utilité et le cadre dans lequel le Sport s’exprime.

Je suis toujours surpris par l’opposition incessante entre ces « corps de métier », comme si tout les opposait, comme si les uns étaient incapables de comprendre ce qui était fait par les autres. Et à la vue de son organisation, le 2S2C s’engouffre dans cette brèche. Dans ce contexte, je me permets de questionner différents éléments, comme le sens de la pratique, les actions de chacun, l’organisation de l’EPS dans le premier degré, la formation en STAPS ; qui, selon moi, servent l’ambigüité générale et l’incompréhension de l’articulation de la pratique du Sport dans ces différents cadres. Lire la suite

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2S2C : Derrière la belle histoire, la grande arnaque

Si le 2S2C n’est qu’un dispositif transitoire, destiné à accompagner le déconfinement dans les écoles, ce billet n’a pas de raison d’être. On ne peut qu’approuver un effort de la collectivité pour permettre aux enseignants de reprendre leur travail dans des conditions sanitaires décentes. Le message est bien présenté, pour tout dire bienveillant, avec des mots-clés bien choisis : « sport, santé, culture, civisme ». Un appel aux associations et aux bénévoles, aux solidarités locales, une approche « usagers », pragmatique, se détachant des pesanteurs administratives usuelles. Donc on ne peut que se féliciter de ce processus de solidarité, mis en place dans l’urgence, bricolé tant bien que mal sur le terrain, mais utile pour favoriser la reprise scolaire. Les UFR STAPS, contactés par les collectivités territoriales, ont d’ailleurs volontiers prêté main-forte au dispositif. Je tenais à dire cela d’entrée pour couper le pied à des interprétations biaisées de mes propos.

Dans ce contexte critique, il peut en effet apparaître complètement déplacé d’émettre une quelconque réserve. Mais l’enfer étant comme on le sait pavé de bonnes intentions, autant prendre un peu de hauteur. Est-on face à une démarche d’urgence ou à un dispositif pérenne ? La question mérite d’être posée. On se souvient que Jean-Michel Blanquer et Roxanna Maracineanu avaient déjà envisagé en février 2020, un dispositif « cours le matin, sport l’après-midi ». Par ailleurs, le 19 mai 2020, Jean-Michel Blanquer a affirmé devant les sénateurs réfléchir aux pistes pour l’école de demain et a évoqué une « nouvelle organisation du temps » avec « une place plus importante pour le sport et la culture ». Plus récemment, il a annoncé pour le futur une version allégée de l’École, avec une part plus importante de périscolaire. Sauf démenti officiel du ministère de l’Éducation Nationale, je n’aurais pas la naïveté de penser que le 2S2C n’était prévu que pour fonctionner quelques semaines. On ne crée pas un tel dispositif (conventionnement avec les fédérations, les communes, proposition de création d’un conseil local des sports) pour gérer l’urgence sur le court terme. Lire la suite

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Le 2S2C : une petite claque pour l’EPS…

Le ministre de l’Éducation Nationale a annoncé la mise en place d’un dispositif « Sport, Santé, Culture, Civisme » (2S2C), destiné à accompagner la sortie du confinement dans les Écoles. Il s’agit d’organiser un accueil des élèves sur des activités physiques et sportives, afin de permettre aux enseignants de se limiter en classe aux 15 élèves maximum prévus par le protocole de déconfinement.

Ces activités devront poursuivre un certain nombre d’objectifs : remise en forme physique et psychologique, lien avec l’éducation à la santé après une période de confinement, enrichissement de la motricité et reconquête d’une pratique corporelle et sensorielle, ouverture à d’autres activités sportives, complémentarité avec les enseignements en matière d’éducation au civisme et à la citoyenneté, et d’une manière générale, des valeurs civiques véhiculées par la pratique sportive et des valeurs olympiques.

Ces interventions, dans le cadre scolaire, seront réalisées par des éducateurs sportifs. Un appel d’offre est lancé par le ministère des sports auprès des fédérations sportives pour l’encadrement de ce dispositif sur le terrain. Lire la suite

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Approche curriculaire, disciplines scolaires, et «éducations à…»

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L’École connaît depuis quelques années de profondes mutations. Traditionnellement organisée sur la base d’une juxtaposition de disciplines, tirant leur légitimité de contenus scientifiques ou culturels, elle s’est retrouvée en quelques années bousculée par l’apparition d’un socle commun, par l’apparition de nouveaux objectifs plus transversaux, et par l’incitation à prendre en compte des problématiques sociétales peu évoquées jusqu’alors : la santé, le développement durable, la citoyenneté, etc.

Les réactions sont nombreuses et les débats nourris, entre ceux qui voient dans ces évolutions une régression sans précédent pour l’École, pour le statut des disciplines et pour la démocratisation scolaire, et ceux qui considèrent à l’inverse qu’il s’agit d’une adaptation salutaire à l’évolution de la société.

L’objectif de ce texte est de faire une revue critique des arguments en présence, et aussi d’esquisser un positionnement pour l’Éducation Physique et Sportive, qui à mon sens risque encore une fois de se situer « complètement à part » dans ce débat… Lire la suite

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L’évaluation de l’EPS au baccalauréat : trois pas en arrière…

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Les textes officiels régissant l’EPS réservent toujours des surprises. On se souvient sans doute des projets de programmes pour le lycée (2018), qui avaient introduit quelques innovations conceptuelles et pratiques pour le moins surprenantes (Delignières, 2018), qui ont été heureusement corrigées dans le texte définitif. D’une manière générale, ces textes s’alignent avec difficulté sur les évolutions plus générales du système éducatif (voir les acrobaties conceptuelles de la contribution de l’EPS aux derniers programmes des collèges ; Delignières, 2016). Ces textes charrient souvent les scories des modèles qui ont marqué les précédents, et on sent qu’ils peinent à s’extraire de l’histoire de la discipline. Il est surprenant par exemple de voir que les programmes de 1996 impriment toujours une trace profonde dans les textes actuels, dans une École qui a par ailleurs singulièrement évolué.

Il est plus rare que des textes reviennent sur des avancées des documents précédents. C’est pourtant ce que réussit avec brio le référentiel national pour le contrôle en cours de formation, paru dans le Bulletin officiel du 03 octobre 2019, et régissant l’évaluation des attendus de fin de lycée. Le SNEP a prestement réagi aux incohérences de ces propositions : la disparition des référentiels nationaux par APSA, la répartition des points, des problèmes d’organisation liés à la multiplicité des critères à prendre en compte, des incohérences sur la définition même d’un contrôle en cours de formation (SNEP, 2019).

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