L’éducation à la sécurité

Travaillant sur les principes de l’éducation à la citoyenneté, on ne pouvait échapper à la problématique de la sécurité. Les deux premiers textes fournissent un ensemble de modèles théoriques permettant d’argumenter à propos de la prise de risque. On trouvera notamment dans le second une présentation de la théorie homéostasique de Wilde (1998), qui s’est révélée particulièrement fructueuse dans les développements ultérieurs de la problématique. Ici encore les idées développées sont relativement simples : l’éducation à la sécurité ne peut passer que par la maîtrise d’activités et de situations risquées. Ceci pose évidemment le problème de la compétence de l’enseignant, et des conditions de pratique.

Delignières, D. (1991). Risque perçu et apprentissage moteur. In J.P. Famose, P. Fleurance & Y. Touchard (Eds.), Apprentissage moteur: rôle des représentations (pp. 157-171). Paris: EPS. [pdf]

Delignières, D. (1993). Risque préférentiel, risque perçu et prise de risque. In J.P. Famose (ed.), Cognition et performance (pp. 79-102). Paris: INSEP. [pdf]

Delignières, D. (1993). Entretien avec… In Actes de l’Université d’Eté E.P.S (pp. 93-99). Marseille: AEEPS/Université Aix-Marseille II. [pdf]

Delignières, D. (1995). A propos de « l’éducation à la sécurité ». Revue E.P.S., 255, 60. [pdf]

Delignnières, D. (2017). Activités physiques de pleine nature : une éducation à l’engagement et à la prudence. Blog, 13 janvier 2017. [pdf]

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